Appel au 18

pompiers_9

Je reviens après plusieurs mois d’absence avec cet article un peu intéressé.

La rentrée pour moi a été passionnante : je suis en stage au service de santé des pompiers. Fou ! =D En revanche, cela m’a amenée à passer quelques journées au centre de réception des appels au 18. Et je me suis rendue compte que malheureusement les gens ne savent pas passer un appel d’urgence. Cela provoque une perte de temps précieux et les gens ne sont pas rassurés, ce qui se comprend.

Voici des pistes pour s’organiser et vous permettre de collaborer au mieux avec les pompiers et le SAMU.  Ça peut toujours servir en soirée. 

Il faut le savoir, le 18 (pompier) et le 15 (SAMU), sont en communication étroite. L’un et l’autre se mettent au courant des interventions et les moyens envoyés dépendent de la situation. Vous pourrez appeler le 15 : si l’urgence ne nécessite pas de SMUR, le SAMU vous enverra les pompiers ; au contraire, vous pourrez appeler le 18 : si la situation le nécessite, ils vous enverront un véhicule du SAMU. Conclusion : appeler l’un ou l’autre revient au même.

Maintenant le contenu des informations que vous devez donner lorsque vous appelez et dans quel ordre (et pourquoi) :

  • Votre identité et votre numéro de téléphone : si jamais la ligne est mauvaise et que vous êtes coupés, les pompiers pourront vous rappeler (partez du principe que ce sont eux qui vous rappelleront, attendez leur appel si la communication est interrompue), ce qui ne sera pas le cas si vous ne leur donnez aucun moyen de vous joindre.
  • L’adresse du lieu où vous vous trouvez. Perte de temps ? Nope ! Car cela leur permet de déclencher rapidement un véhicule : pendant que vous leur donnerez tous les détails de ce dont vous êtes témoin et que vous répondez à leurs questions, les secours seront déjà en route.
  • La victime : homme ou femme ? Quel âge (environ) ? Comment est-elle ? Qu’est-ce qui lui arrive ? En gros, vous faites une « photo » de ce qui est devant vous. Par exemple : « Je suis en présence d’un homme de 24 ans victime d’un accident de la route. Il était à vélo et s’est fait percuter par une voiture. Il est actuellement inconscient et présente une plaie à la tête. Il ne portait pas de casque. »

          Votre interlocuteur du 18 ou du 15 vous posera ensuite une série de questions mais                 vous aurez déjà donné les informations de base qui leur permettront de décider quel               véhicule ils vous enverront, où, avec ou sans renfort.

  • Enfin, ne raccrochez pas tant que votre interlocuteur du 18 ou du 15 ne vous l’a pas demandé. Dans le doute, laissez-les raccrocher en premier.

Voilà, c’est la base. Cela permet de structurer votre appel, de vous rassurez car vous savez ce que vous avez à faire (c’est pareil pour moi, avoir le déroulé en tête me rassure quand je fais passer des informations) et cela facilite le travail des secours qui seront d’autant plus rapides (dans la mesure ensuite de la circulation et de la distance de la caserne par rapport à l’endroit où vous vous trouvez).

Dites-moi si cela vous a éclairé sur le sujet ! Votre avis m’intéresse. Et si vous avez des expériences édifiantes à nous raconter, n’hésitez pas dans les commentaires.

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s